Iris et Damien se sont rencontrés à Paris
(les Noctambules).
Ils ont tout de suite ri. Damien a demandé à Iris si il pouvait la porter et ils ont encore ri.
Toute cette rigolade les submergeant, ils décidèrent sérieusement d’établir un contrat les liant pour le pire du meilleur.
La Compagnie est née un jour d’avril 2012 (plutôt vers le début du mois).
Jusque là, nous évoluions sous le nom de la Cie Damien and Co avec des formes
spectaculaires improvisées (2009-2011).
Le nouveau nom de la Cie (BICEPsuelle) a été trouvé lors de la résidence à Nantes,
après une longue réflexion neurologique, suivie d’un sondage officiel, découpé et analysé comme il se doit.
Pourquoi BICEPsuelle?
Ce nom de Cie n’a pas été choisi innocemment, il est censé nous représenter.
Analyse par découpage du mot BICEPsuelle :
-BI- C’est avant tout une histoire de deux complices sur la scène, deux dont on
pourrait dire « y’en a pas un pour rattraper l’autre »
-BI- parle aussi de la Bisexualité qui nous entoure (vous et nous)
-BICEPS- les nôtres font que nous ne passerons plus jamais inaperçus
-SUELLE- sous (en)tend Sensuelle.
La compagnie l’Arbre à Vache, créée par Antoine BOULIN et Louis GRISON,
est née officiellement le 27 février 2007, à Laruscade, petit village de Gironde.
Dans nos spectacles, mêlant théâtre, clown, burlesque et magie, nous recherchons l’humanité des personnages, l’intéraction avec le public.
Nos créations sont pensées pour être jouées dans la rue, et s’adaptent également à la salle. La compagnie propose des ateliers tout public de théâtre et de magie, sur demande.
La Compagnie Les Krilati « qui porte des ailes » en ukrainien, a été fondée en 2005 autour de Caroline Siméon et Rocco Le Flem.
Une rencontre entre deux artistes provenant d’univers artistiques éloignés, un échange des savoirs et des parcours mais avant tout une envie commune de créer, de parler de cirque et de la vie.
Rocco est gymnaste de formation. Il a une passion pour la technologie et la résistance des matériaux. Caroline a une maîtrise en Sciences Politiques. Elle a une passion, pour les mots, le langage.
Leur passion commune, c’est le spectacle vivant et les Arts du Cirque. L’amour du cirque, de l’exigence, de la beauté et de la force de ce travail. Derrière le cirque, il y a des valeurs, un rapport au corps, à la vie et à autrui, qu’ils partagent et défendent sur scène.
De cet échange est né en 2006 leur premier spectacle Fando comme Lis. Ils l’écrivent ensemble. Ce premier spectacle, joué en extérieur, salle et chapiteau, parcourt encore aujourd’hui l’Europe entière.
Rocco dessine et participe à la construction de cette première structure, « la Gare ». Il poursuivra cette recherche entre architecture et mécanisme sur Racines et la conception de « L’Arbre », et sur J’arrive avec la création de l’ « Œuf ».
Caroline s’occupera plus de la partie écriture et progressivement de la mise en scène des spectacles.
La compagnie est née à notre sortie d’école de cirque.
Après une année passée à bien rigoler à l’école de cirque de Lyon, on voulait travailler, c’est à dire être sérieux. Fini les conneries, on arrête de déconner et on fait un spectacle. Et on le vend pour avoir plein d’argent, pour acheter un gros chapiteau et faire un vrai cirque. On a fait tout l’inverse, on a continué à déconner et on en a fait un spectacle.
Et puis les chapiteaux, ça coûte trop cher. Alors, on a fait un spectacle tout léger et tout terrain « Tu viens !» On est parti de ce qu’on avait, c’est à dire rien, et on a travaillé trois ans pour faire un spectacle. Ça a marché, on a fait un spectacle avec juste cinq balles, un banc et nous.
Et le regard de Johan Lescop pour peaufiner le travail.
Depuis 2007, les début de la création, on a tout le temps joué. On a joué dans plein de contextes et lieux différents. Ce qu’on aime, c’est être proche du public. On dit qu’on fait du cirque de proximite. Depuis septembre 2008, on a fait 350 représentations et on s’amuse toujours. Le spectacle ne cesse d’évoluer. Dans le spectacle il y des créneaux pour
improviser, alors on en profite. L’idée, c’est de jamais faire deux fois le même spectacle.
Aujourd’hui on part vers de nouvelles aventures, la recréation de «Gaspar» et un nouveau spectacle
«E n c o r e p l u s» avec de la bascule et des troncs d’arbres.
Avec du risque et de l’émotion.
La compagnie Pol & Freddy a été créée en 2006 par Bram Dobbelaere et Sander De Cuyper.
Ils se rencontrent pour la première fois en 1999 à l’école de cirque de Bruges.
La première création de la compagnie, «Ready!» est un spectacle mêlant jonglerie novatrice et acrobatie, empruntant au film muet et teinté d’humour absurde.
Il a été lauréat des festivals Humorologie (2007) et Mira Miro (2008).
Le Nom du Titre est traditionnellement une association loi 1901 fonctionnant sur le principe de la méthode des sucres lents : c’est-à-dire pénétration du tissu culturel pour le faire gagner en endurance. Son but est de plonger le simple quidam dans un bain d’innocence ludique et de sensibilité précieuse.
Mené par Fred Tousch et Fabienne Quéméneur, Le Nom du Titre a organisé en autres, le «Liebe Palaz Hotel», programmation officielle du festival Vivacité à Sotteville-lès-Rouen en 2004, une semaine baptisée «Tant pis si c’est drôle» à l’espace Jemmapes à Paris en 2005, la «Cour de désorientation» au festival Chalon dans la rue en 2006, les «Enchoufflichures» à la Roche Jagu dans les côtes d’Armor en juillet 2009, et deux saisons des «Rendez-Vous de la cervelle» à Rouen en 2010 et 2011.
Explorer les verticales, s’accrocher sous un toit, jouer de la gravité, chercher ces petits moments d’apesanteur … tels ont été les envies et désirs qui ont initié la création de la compagnie 9.81.
Compagnie de cirque contemporain et de danse verticale créée en 2004 avec le spectacle “9.81” écrit et interprété par Eric Lecomte. A travers ce solo, la compagnie développe des notions clefs qui fondent sa démarche artistique. Notamment la relation du corps aux contraintes physiques – 9.81, comme une référence à la formule de la gravité, l’animalité, comme une exploration du mouvement animal.
Inspirés par la peinture surréaliste, les sciences naturelles, les spectacles de la compagnie créent un univers suspendu, organique, empreint de douceur et de poésie.
Depuis 2004, les spectacles de la Compagnie: 9.81, Pirouettes, Suspend’s, Sogliss et Coléomur seront joués en France et à travers le monde.
Créée en 1985 par Michel Laubu, cette compagnie lyonnaise propose un théâtre visuel et sonore, nourri d’objets détournés, de mythologies anciennes ou imaginaires et de langages aux accents multiples et inventés.
Un théâtre d’objets, à la croisée du théâtre de marionnettes, du théâtre gestuel, de la musique et de l’exploration plastique.
Renaissance de l’objet usé, passé imaginaire né de «la fatigue de l’objet», mémoire et empreinte d’une civilisation inventée : c’est à partir de cette archéologie fictive que sont créées spectacles et expositions.
Un théâtre poétique, onirique et populaire…
Ils se sont rencontrés en 2001 lors de leur première expérience professionnelle au sein de la pépinière de talents bruts, le chaudron magique de potentiels artistiques qu’est le Parc Astérix.
A l’époque, la moustache n’était pourtant pas encore leur spécialité.
Cette expérience leur a permis de découvrir le plaisir de travailler ensemble, de jouer ensemble, d’être ensemble, et finalement de se faire virer ensemble.
Puis le destin et les opportunités les ont séparés…
Selon les besoins saisonniers, chacun est parti au fil du vent se construire artistiquement ou vendre ses compétences.
Et enfin, pour leur plus grand plaisir, le destin les réunit à nouveau pour embarquer dans une grande aventure, ces cinq là montent un collectif et un premier spectacle.
Ils présentent l’éventail de leurs compétences au sein d’une création collective et hautement
démocratique, tous les orteils ensemble dans la même chaussure.
Suite à leur rencontre à l’Académie Fratellini, Agnès Fustagueras i Puig et Martí Soler Gimbernat décident de créer une compagnie qui leur ressemble. Muent par la volonté commune d’utiliser l’acrobatie comme mode d’expression scénique, et de toujours se situer au coeur d’un propos narratif, ils croisent les esthétiques sans s’éloigner pour autant de la spécificité de l’art du cirque.
Des créations d’auteur, qu’ils veulent rendre accessibles au plus large public possible.
Un pied à Carcassonne, où elle est basée, et l’autre dans la Catalogne natale de ses fondateurs, Daraomaï la Franco-Catalane tourne naturellement son premier spectacle “1, 2, 3 Pomme” des deux cotés des Pyrénées.
Ce duo de main à main accompagné par le danseur Joan Català et mis en musique par David Soubies a été représenté plus de 120 fois en France et à l’étranger. De quoi amplifier les envies de création de cette compagnie et multiplier les pistes artistiques sur le fil tendu entre cirque, danse et théâtre. Une exploration tout azimut qui amène Agnès et Martí à se redécouvrir individuellement dans deux créations distinctes.
En 2012 Agnès porte “L’Instant K” avec David Soubies. Gregory Feurté les rejoint pour former un trio d’acro-danse et de mât chinois. Ensemble ils tentent de saisir l’instant caché au cœur du temps.
De son coté, Martí fonde “Daraomai-Zuid”, cie basée en Catalogne, et crée « Vals-Blessé(E)” entre roue Cyr et lancer de couteaux, avec le musicien chanteur Fèlix Cucurull.
Depuis 2013 Daraomaï poursuit son cheminement artistique en duo.
Avec “TiraVoL”, Agnès et David explorent l’agrès de cirque qu’ils ont créé. Entre mât chinois, barre fixe et fil-de-férisme, le mélange des disciplines s’accentue encore.
Les personnages qu’ils campent cherchent et confrontent leurs identités respectives à travers les rythmes et les danses qu’ils incarnent.
ls n’ont de petits que les bras, tant leur plaisir de partager avec le public est grand et insatiable. Les P’tits Bras, c’est une histoire de rencontres humaines et d’échanges passionnés entre artistes et personnalités de divers horizons.
Leur marque de fabrique ? Les envolées acrobatiques, l’humour, la dérision, et les prouesses techniques.
En 2003, Sophie Mandoux, après 3 années délicieuses au Cirque Plume, rencontre Jan Willem Maes avec qui elle crée la Compagnie Les P’tits Bras et leur 1er spectacle aérien, « One…Two…Triieee… ».
Celui-ci rencontre un succès international dans la rue durant 5 années et les emmène sur les route de France, Zimbabwe, Pérou, Belgique, Allemagne, Autriche, Espagne, Italie, Cambodge,… C’est frais, généreux et spectaculaire.
Ils enchaînent avec « Los Pekenos Brazos » et « The Flying Brother and Sister », deux spectacles qui continuent de surprendre et provoquent autant de réactions très positives du public et des programmateurs.
En 2010, ils créent « Triplette », en hommage à leurs grands-parents, mêlant le parfum d’antan aux acrobaties d’aujourd’hui, avec plus de 200 représentations un peu partout dans le monde.
En 2013, Les P’tits Bras fêtent leurs dix ans d’existence lors de la quarantième édition du Festival International des Arts de la Rue de Chassepierre.
En 2014, « L’Odeur de la Sciure » voit le jour. C’est un spectacle de grande envergure sur une impressionnante structure Art Nouveau de style Horta, avec cinq artistes évoluant impétueusement sur la piste et dans les airs.
Une madeleine de Proust de nos aïeuls, une référence au temps qui passe.
La compagnie de cirque «Les Petits Détournements» est née en septembre 2008.
Elle propose des spectacles autour de la jonglerie, de la manipulation d’objets, des acrobaties, de la magie, de la voltige aérienne et de la musique en live.
«Les Petits Détournements» sont basés à Chambéry (73). A l’origine crée par Gael
Lefeuvre et Francis Thevenin, elle compte aujourd’hui jusqu’à 6 artistes évoluant sur les différents spectacles de celle-ci. Les artistes travaillant au sein de cette celle-ci sont tous issus ou passés par l’école de cirque «Arc en Cirque» à Chambéry (formation professionnelle aux métiers des arts du cirque).
Comme le nom de la compagnie l’indique le propos de ces artistes est de détourner, de changer le sens des choses. Détourner les objets, les musiques et les Univers :
Les objets de la vie quotidienne, pour les sortir de leurs usages habituels et pour les utiliser de façon extraordinaire.
Jouer de la musique avec des cuillères, des casseroles ou des fers à repasser, jongler avec une brouette, des arrosoirs ou un tabouret. Faire voler vélo ou virevolter un fauteuil, Tournoyer des coussins au bout des pieds Réaliser des tours de magie avec une horloge comtoise, transformer un escabeau en marionnette...
La musique ensuite : la compagnie puise son inspiration musicale dans la musique
traditionnelle de tous les pays et les artistes aiment mélanger les styles, ne pas respecter les codes, pour jouer du rock à l’accordéon, une polka sur des gammes de tango, pour mêler les percussions cubaines et la vielle à roue auvergnate, pour jouer au sein d’un même spectacle de la musique folklorique française, du jazz, du klezmer, de la musique arabe ou espagnole…
Les univers enfin, en jouant sur le mélange des arts, pour n’être jamais réellement dans une pièce de théâtre burlesque, un spectacle de cirque, un concert, mais dans tout cela à la fois.
En mixant les disciplines pour créer des rencontres techniques et visuelles insolites et amener le langage corporel dans de nouvelles directions.
En rendant la jonglerie musicale, en intégrant la prouesse physique dans la musique : pour faire de la musique pour les yeux et du cirque pour les oreilles.
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La démarche artistique de la compagnie, c’est aussi et avant tout, la démarche artistique de Didier Balsaux. Celle-ci forme une unité avec l’identité de la compagnie : la volonté d’aller à la rencontre du public pour lui adresser un message critique quoique décalé et, pour bien faire, digeste. Le refus de faire dans le « joli », le « consensuel » ou le « spectaculaire ». L’envie de faire ce métier non pas pour changer le monde mais pour penser le monde et susciter, si non le débat, au moins la réflexion. L’identité artistique est donc, chez Les Royales Marionnettes, une question de ton. Un ton que l’on qualifierait de rageur sans être agressif; l’impression de l’on doit continuer à espérer un monde meilleur ne fut-ce que pour échapper au découragement.
Les Güms sont tellement différents qu’ils ne pouvaient que se rencontrer. Ils étaient bons partout mais pas assez alors ils ont décidé d’être champions du mauvais. Ils ont donc tout désappris à l’école de Clown de Samovar pour mieux réapprendre, apprendre à accepter d’être nuls pour que ce soit bien. Ensuite ils ont décidé de ne plus parler et de bouger. Là il s’est passé quelque chose, l’étincelle était née et ils ne pouvaient plus l’arrêter ! Ils ont alors créer un numéro et maintenant il font un spectacle.
Que faire avec des skis sur une piste de cirque ? Avec des balles, une table et trois tiroirs ? Avec quatre pans de bois ? C’est à sa façon que la toute jeune Compagnie Kadavresky répond à ces étonnantes questions. Une manière bondissante, décapante, où la poésie de l’instant répond aux nécessités de l’équilibre, où la facilité apparente se déploie dans le déliement des corps, où le burlesque résonne en contrepoint du risque. Parcours, chemins, sillons, rien ne va droit mais tout va haut, loin, selon des trajectoires inattendues, exquises en surprises...
Le Turak, compagnie dite de théâtre d’Objets, de marionnettes contemporaines, développe un théâtre visuel « tout terrain » nourri d’objets détournés, de mythologies anciennes ou imaginaires, de langages aux accents multiples et inventés.
Connu pour son travail de recherche autour de l’objet. Cette poésie bricolée pourrait se situer au carrefour de la danse, du théâtre gestuel et des arts plastiques. Passé imaginaire né de “la fatigue de l’objet”, mémoire et empreinte d’une civilisation inventée, c’est à partir de cette archéologie fictive que spectacles et expositions sont créés. Chaque image ayant plusieurs niveaux de lecture, les portes d’accès ne manquent pas.
Le groupe qui se réunit autour de Tartine Reverdy s’inscrit dans le courant de la nouvelle chanson française pour le jeune public. Les textes de son répertoire dessinent un univers contrasté, sensible et léger, intime et champêtre. La composition musicale se nourrit d’influences diverses, métissant des formes populaires, contemporaines, classiques et modernes. Au fil de ses tournées, Tartine Reverdy a rencontré un large public qu’elle a su toucher par sa personnalité, sa générosité et son humour. La femme du boucher côtoie l’éternelle amoureuse. La fille de joie sans joie ni peine croise la douce et redoutable Amélie. La petite soeur conte ses soucis tandis qu’une jolie vieille dame passe... tout ce monde, drôle de monde, s’invite là et compose une bien vivante galerie de portraits. Chacun apporte avec soi quelques bruits du quotidien, les sons de la rue, qui se mêlent à ceux du piano, de la contrebasse, de la guitare, des flûtes et des percussions.
Née en 1995, Le compagnie Les décatalogués parcourt depuis 20 ans, les routes des villes et villages de France et d’Europe. Les techniques et savoir-faire qu’ils proposent sont toujours au service des personnages crées. Avec la manipulation comme thème central, la compagnie intègrent la magie comme technique de base à la plupart de leurs créations que ce soit en utilisant l’effet magique comme accessoire de jeu ou la construction dramaturgique propre à l’art magique comme moteur d’écriture. La compagnie puisent régulièrement dans les esthétiques populaires pour mieux porter un point de vue sociétal critique et subtilement corrosif tout autant que jubilatoire.
La compagnie des Ô a été créée en 2003 dans le but de professionnaliser des actions artistiques. Structurée autour du metteur en scène Nicolas Turon et du musicien Fabrice Bez, la compagnie emploie une trentaine d’artistes lorrains par saison. Son objet principal demeure la création et la diffusion de spectacles vivants professionnels, dans le domaine du spectacle jeune public, du Clown, du nouveau cirque, de la musique, et des arts de la rue. La compagnie mène aussi d’autres missions comme l’enseignement du théâtre aux enfants et aux publics en difficultés.
L’illustre famille Burattini se plaît à élever l’irrespect au rang de la vertu. La compagnie favorise le travail autour de l’enfance, du féerique et du mythique. Leurs humour incisif ravale tous les clichés du conte de fées. Agitateurs publics, donneurs de rêve, magiciens de l’imaginaire, Les Burattini appartiennent à la famille des arts de la rue depuis les années 70. Avec beaucoup d’humour, ils se jouent de nos mémoires et n’y vont pas par quatre chemins pour nous dire nos quatre vérités...
Le Grand Colossal Théâtre est un collectif d'acteurs, metteurs en scène, scénographe, musiciens qui s'est constitué autour d'un théâtre qui se réinvente en fonction de l'espace et du public et qui se définit comme un lieu de rencontre entre réalité et fiction. Mettre le comédien au centre du théâtre en fuyant les partis pris esthétisants, mêler les différentes expressions du spectacle vivant pour proposer un théâtre populaire et créatif, c'est la démarche autour de laquelle se retrouvent les membres de la compagnie.
Hervé Perrin et Delphine Dartus ont fondé la compagnie Bilbobasso en 2006 afin de créer et diffuser des spectacles issus de leur recherche autour de l’alliance du tango argentin, de la musique et de l’art du feu comme modes d’expression véhicules d’émotions dans la rue. La compagnie creuse au fil de ses créations son propre sillon dans le monde du spectacle affirmant un style original, sobre, poétique et spectaculaire qui séduit un large public de tout âge et tous horizons.
Cette création est portée par Pierre-Jean Bréaud, membre fondateur de la compagnie « Le Cubitus du Manchot », Elle s’inscrit dans la poursuite de sa recherche artistique entamée en 2002 qui appréhende l’acrobatie d’une manière ludique et chorégraphique et dans sa recherche autour de la bascule et des portés acrobatiques.
L’écriture au départ basée sur des propositions très précises de Pierre-Jean Bréaud, est ensuite devenue collective, chacun y allant de ses propositions sous les regards bienveillants de Fitou Jebejian puis Sophie Borthwick, Nordine Allal et Mahmoud Louertani.
La mise en scène utilise les codes, les émotions et les réactions qui surgissent lors de nos répétitions techniques.
Rencontre sensible autour de l’acrobatie, le main à main et la bascule. Avec le mouvement et la danse comme prolongements quasi évidents des gestes acrobatiques. Et le jeu et le plaisir comme leitmotiv.
Marion Even et Quentin Claude, tous les deux, « passent » par le Lycée Expérimental de Saint-Nazaire : ils découvrent la création comme moteur de vie, d’envie, de désir, de plaisir…le plaisir d’apprendre, de l’entraide, du partage et surtout du collectif, du groupe, du «vivre ensemble».
Quentin Claude s’est formé au CNAC au fil de fer. Dans l’idée d’interroger sa pratique « le fil » et de l’émanciper, il conçoit une structure pouvant se monter in situ, sans solliciter de point d’accroche.
En sortant du Conservatoire de Besançon en Art Dramatique, Marion Even s’oriente vers un Master Danse où elle suit la démarche d’une chorégraphe travaillant exclusivement en extérieur, que ce soit en milieu rural ou urbain.
Leurs formations respectives les ont amenées à une même interrogation : comment exister dans le paysage ? Comment l’art existe-il en dehors des lieux qui lui sont dédiés ?
LANDSCAPE(s)#1 interroge le rapport Homme – Paysage à travers un premier angle d’attaque celui du frontal sur un espace grand ouvert.
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- True
Où sont passés les cireurs de chaussures, les rémouleurs, les crieurs publics ?
Où est passée la lumière du feu des cuiseurs de poissons et de volailles, où sont les fours à pains, à pizzas qui arrêtent la course effrénée des badauds ?
Les artisans ont déserté la rue. Les passants passent et ne s’arrêtent plus. A l’heure de la «fast-food», loin des chaines aseptisées, comment se nourrir autrement? Comment recréer du lien, réveiller les sens, remettre le geste artisan à l’honneur par un moment partagé drôle et poétique…
Quignon sur Rue, en installant son kiosque à pizza au coeur de l’espace public, cherche à y répondre...
« Si le public croit venir manger une pizza, nous voulons réussir à surprendre son regard et mettre tous ses sens en éveil : le goût, l’odorat, la vue, l’ouïe ou encore celui du toucher. »
La Compagnie fait, également, le choix de confectionner ses pizzas avec des produits locaux, de saison, en majorité issu de l’agriculture biologique et privilégiant des circuits courts.
Quignon sur Rue fait, enfin, le choix d’une nourriture sans viande, signe que l’on peut manger convenablement et de manière différente.
Pas de souhaits d’être moralisateurs, mais plutôt interroger de façon ludique et poétique nos manières de consommer.
Piccolo Mobile Disco c’est un mix, à base de cassettes, de vinyles et d’instruments, diffusé sur une sono Marshall et des pavillons de foire..
Un mix à coté du RAd , pour danser ou pas, au gré des humeurs et du vent… le temps qu’il faudra…
La Burrasca c'est... Viola Grazioli, d’origine italienne, découvre le cirque sous un petit chapiteau à Milan à l’âge de six ans ; Alexia Fremaux pour sa part fait la même découverte à Mougins, à l’école Piste D’Azur, à l’âge de 4 ans .
Toutes deux attirées par le monde de l’air, se retrouvent à choisir le trapèze ballant comme discipline. Après leur bac, elles décident de poursuivre le chemin de leur passion dans le cadre d’une école préparatoire puis se rencontrent à l’école supérieure des arts du cirque ESAC de Bruxelles. Elles essaient, à chaque moment libre, d’explorer le trapèze en duo, recherchant à la fois la théâtralité produite par des mouvements improbables et l’émotion née de leur complicité.
Par la suite, elles sont rejointes par Pauline, une passionnée de jazz, de cirque et des arts de la rue qui joue de la batterie mais également diverses percussions et de la scie musicale.
Compagnie annécienne, créée en 2008, Monsieur K explore le lien entre danse et théâtre dans ses spectacles qui allient le burlesque et l'absurde. En partant de l'exploration du quotidien et de sa banalité, les artistes de la compagnie cherchent à décortiquer nos habitudes pour en sortir toute l'étrangeté et à les transformer par un regard amusé et critique pour créer des décalages inattendus et des nouveaux possibles.
La compagnie est en résidence biennale au Théâtre Renoir - Cran-Gevrier 2016/2017 et 2017/2018. À ce titre, le Théâtre Renoir est soutenu par le Conseil Départemental, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la DRAC et la Caisse des Dépôts.
La Compagnie Super Super axe son travail autour de formes fortes, non réalistes, où l'humour est le moyen d'aborder, de questionner des sujets sensibles pour ensuite les mettre en espace simplement, en finesse., de manière décalée et ce, jusqu'à l'absurde.
Ce qui anime la compagnie, c'est aussi de savoir si il est possible de vivre des situations, des épreuves, des états en évoquant un minimum de mots. Sa démarche est de mettre en avant le jeu émotionnel, de se servir de l'aptitude physique et sensorielle du comédien, avant de laisser place à la parole.
La compagnie Annibal et ses Éléphants promène, depuis sept générations, son théâtre sans les murs dans les villes et dans les champs, au pied des cités comme au coeur des forêts, dans des cours d'école ou de prison, dans les ténèbres des salles comme au soleil des sommets afin d'y rencontrer les publics qui s'y trouvent.
Riche d'une tradition de saltimbanques, les comédiens de la compagnie passent du statut de cogne-trottoir à celui d'artistes de rue au début des années 90. Annibal et ses Éléphants, ce sont, depuis 1812, les tribulations artistiques de la Famille Annibal dans la plus pure tradition foraine !
Depuis plus de dix ans, la Famille Annibal use, abuse et s’amuse à disséquer la dramaturgie au cours de sa représentation. Cette mise en abyme entre le fond et la forme trouve un sens tout particulier dans l’espace public.
Basée aujourd'hui à Toulouse, Carnage Productions existe depuis 1989.
Le C de carnage est celui de la Connerie universelle traitée sous toutes ses formes, la cascade burlesque, le clown, l’absurde et bien sûr le ridicule qui – soit dit en passant - ne tue toujours pas autant que l’alcool ou les religions.
Le A, de Autonome. Carnage n’est pas une compagnie subventionnée et construit ses spectacles en fonction de ses finances propres.
Le R, de Rapide. Le temps est un facteur qui ne sonne qu’une fois, il y a tant de spectacles à créer… Mais ne confondons pas vitesse et précipitation, juste l’enthousiasme…
Le N de Normal. S’inspirer d’une situation humaine, la tordre, la développer tout comme un exercice de clown, l’emmener là où l’on ne l’attend pas et pouvoir dire : « ce n’est pas nous qui sommes fous, c’est vous qui êtes trop normaux ».
Le 2ème A : Allergique à la connerie, la vraie, celle qui subsiste à l’insu de ceux qui prétendent détenir la Vérité ou La solution, qui d’ailleurs nous sert pour discrètement distiller dans nos spectacles, le reflet de ce monde qui marche sur la tête.
G de Génie… Un vieux rêve, en effet.
Et enfin, E de Énergique, Éclabousser, Émerveiller, Émouvoir, Entendre, Écorcher, Enseigner… C’est fou tout ce qu’on peut faire avec des E : des flans, des Hamlet, un grand monologue d’hésitations…
À Sens Unique est né d’une cohésion de quelques étudiants à l’école de cirque de Québec. En 2013, le collectif migre au Mans, et fonde la compagnie. En s’appuyant sur leurs différences et la variété de leurs disciplines, à coup de petites formes solo ou collective, en joie ou en galère, les cinq circassiens ont puisé les bases de leur première création Léger démêlé.
En septembre 2007, lorsque le Cirque Rouages voit le jour, la dizaine de comédiens, circassiens et autres constructeurs souhaite donner naissance à une compagnie de théâtre-cirque mettant au premier plan la scénographie mécanique de chacun des spectacles.
Pour dernier exemple, le spectacle la Danseuse de corde, créé en décembre 2010, utilise pour objet mécanique un fil en boucle tournant sur deux roues de 70 cm de diamètre. C’est le début d’une recherche autour de la discipline circassienne que représente le fil. A la suite du succès de ce spectacle, et gagnant en expérience de la grande hauteur par diverses ascensions, Aurélien Prost, funambule et constructeur, a eu envie de poursuivre ce travail de recherche autour du fil qui tourne, toujours en s’inspirant des câbles de remontées mécaniques et du travail autour du mouvement. Après plus de trois années de réflexion, d’écriture, et de recherches de solutions techniques, est né le projet Sodade.
Le collectif défend un langage circassien, corporel et musical, mais aussi un théâtre poétique et mécanique, aussi bien sous un de ses chapiteaux, que dans la rue, ou encore qu’en salle…
Delrevés, compagnie de danse verticale, fondée à Barcelone par Saioa Fernandez et Eduardo Torres, commence son parcours artistique en 2007. Tout au long de ces années, elle s'est bâtie une solide trajectoire internationale se produisant dans quatre des cinq continents, bien que l'Europe soit son réseau de travail le plus important à ce jour. Delrevés offre une nouvelle vision de la danse verticale, créant un langage innovant qui est connu et apprécié.
Ils viennent tous deux de différentes disciplines de la scène et fusionnent les langages artistiques de la danse contemporaine des arts martiaux, du théâtre et bien sur la danse verticale. Utilisant l'architecture comme support du mouvement. Ils partent toujours de la recherche autour du corps, qu'ils renversent au plan vertical, en travaillant les nouvelles possibilités que celui-ci leur offre. Leur objectif est d'introduire le spectateur dans un monde parallèle, un monde magique où l' on peut voler et où la gravité n'existe pas.
ToNNe, théâtre de rue et interventions urbaines, est créée en 2010 par Mathurin Gasparini à sa sortie de la FAI AR, formation supérieure d'art en espace public, basée à Grâne dans le Val de Drôme. La compagnie propose des formes déambulatoires, en prise avec la cité et privilégiant le déplacement, tant physique qu’intérieur, des spectateurs. Sa démarche est avant tout citoyenne et artistique, ancrée dans le territoire et ouverte sur le monde.
ToNNe travaille sur la construction de situations nouvelles, surprenantes, amusantes, voire dérangeantes, mais toujours susceptibles d’amener un autre regard sur le monde alentour.
Elle adapte son jeu aux espaces rencontrés, aux réactions du public, aux interactions entre les comédiens et privilégie l’improvisation collective, la place du spectateur, l’ouverture à tous les types de publics et le décalage artistique.
ToNNe prétend apporter des réponses artistiques originales aux questionnements contemporains, en s’appuyant sur l’architecture, la sociologie, l’anthropologie, le travail social, l’éducation populaire, les nouvelles technologies, les recherches formelles théâtrales et dramaturgiques.
Fondée à Saint-Étienne par Souhail Marchiche et Mehdi Meghari, la compagnie de danse DYPTIK développe depuis plusieurs années un travail croisé de recherche chorégraphique et d’accompagnement artistique autour des valeurs du Hip-Hop. Très active sur son territoire à travers de nombreux projets d'action culturelle et l'organisation d'événements (festival TRAX, ...), et disposant aujourd'hui de son propre espace de travail, elle produit et diffuse ses spectacles en France et à l'international.
La compagnie Dyptik danse l’identité, la révolte avec force et authenticité. Engagée dans son rapport à l’autre, aux autres et au corps, elle explore l’Homme et son histoire, portant son regard sur l’intime. Dès 2012, la compagnie Dyptik explore le thème de l’identité, au travers deux pièces chorégraphiques : En quête (2012) et Dyptik (2014). Elle investigue ensuite le champ de la révolte avec D-Construction (2016), Dans l’engrenage (2017) et Le Cri (2017).
La compagnie La Salamandre est née à Besançon, Franche-Comté en 1990 : à l’origine, une dizaine d’amis passionnés de musique, de danse et de pratiques circassiennes.
Attirés par les arts de la rue, pratique qui s’inscrit à l’époque dans un renouveau de la culture populaire, ils investissent ce nouvel espace d’expression et développent leur identité artistique.
Au fil du temps, ils s’ouvrent et se forment à diverses disciplines corporelles comme les arts martiaux, la danse, l’acrobatie. Le corps, allié à la musique, devient le premier moyen d’expression de leur travail artistique.
La Compagnie CHATBADABOOM est née en Novembre 2015 d une rencontre entre Norbert PEREIRA, Circassien, et Audrey ANSELMI, danseuse professionnelle, passionnés et vivant de leur art depuis plus de 15 ans.
Tous deux partagent le même état d’esprit et la même philosophie dans un souci de sociabiliser les gens à travers l’art et surtout de donner la possibilité d’accéder au spectacle vivant, à un art simple , pour tous, à travers l ‘art de rue.
La Compagnie est totalement autofinancé, néanmoins, ne peut exister et évoluer qu’à travers l’échange et la collaboration avec des structures de création et des lieux d’échanges culturels.
Nous pouvons vous proposer des stages de cirque et de danse ainsi que des spectacles.
À Sens Unique est né d’une cohésion de quelques étudiants à l’école de cirque de Québec. En 2013, le collectif migre au Mans, et fonde la compagnie. En s’appuyant sur leurs différences et la variété de leurs disciplines, à coup de petites formes solo ou collective, en joie ou en galère, les cinq circassiens ont puisé les bases de leur première création Léger démêlé.
La Cie Sid est une jeune compagnie circassienne crée par Antoine Deheppe et Inès Maccario, en collaboration avec Charles Dubois.
LA (cie) SID s'est crée autour du duo de cadre aérien d'Antoine et Inès en 2016. Très vite, Charles, régisseur son et bruiteur, les a rejoint pour L'Ironie d'un saut, tout premier spectacle de la compagnie. Après 1 an de de recherche et de création à partir de l’écriture d’Inès Maccario et aux regards avisés de Michel Cerda et Françoise Lepoix, l’Ironie d’un saut voit enfin le jour lors de sa tournée estival de 2017. Ce projet a été rendu possible grâce à l’accompagnement et à la production déléguée de la coopérative 2 Rue et 2 Cirque qui les a soutenu de la création, à la diffusion du spectacle. Sans oublier les nombreux accueils en résidence et soutiens des Noctambules (Nanterre), de La Central del Circ (Barcelona), de la Cascade, Pôle national des Arts du Cirque (Bourg-Saint-Andéol), du CIAM (Aix-en-Provence), du Cheptel Aleïkoum (Saint-Agil), du parc de Choisy (Paris 13éme) et de la Verrerie d’Alès, Pôle national du cirque Occitanie.
Un peu de nous... Rodrigue aime les sardines, la moustache et les dragibus... En 2010, étant parvenu à enchaîner 2 disques correctement, il se lance dans la carrière de Disque Jockey, mais ne réussira jamais à reproduire cet exploit sur scène. Musicalement, il tire son inspiration des chansons de Carlos et Patrick Topalof, mais aime aussi vous faire bouger les guibolles et n'hésite pas à lancer un "Don't Stop 'Til You Get Enough" au bon moment... Michel aime les saucisses, la morue et les K....... Bueno. Dans les années 2000, il fréquente assidûment le Carpe Diem, lieu emblématique des porteurs de perruque d'Annecy. Son passé de gymnaste de haut niveau guide ses choix artistiques et l'autorise à de grands écarts musicaux... Imaginez un monde dans lequel Rockie Patcho fréquenterait Kim Wilde!
Musicien et amateur de jonglage, David Maillard mélange les illustrations sonores et musicales, influencées par des musiques minimalistes, concrètes et électroniques. Éric Longequel se forme à la FAAAC (Formation Alternative et Autogérée aux Arts du Cirque). Il crée d’abord un numéro, Brillantine et Mocassins, puis Sur le Fil avec lequel il remporte une médaille d’Argent au Festival Mondial du Cirque de Demain en 2010. En 2006, il crée M2 avec la Cie EaEo, puis All the Fun en 2015. Guillaume Martinet intègre en 2005 le centre des arts du Cirque Le Lido, à Toulouse. En 2008, il cofonde la compagnie Defracto et remporte le Prix spécial du jury du festival mondial du cirque de demain en 2009 en solo, puis est lauréat Jeune Talent Cirque Europe 2010 avec un duo. Il remporte le prix du meilleur spectacle de cirque dans le Festival International d’Art de Rue de Valladolid avec la pièce Flaque.
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